77441 - Samois-sur-Seine
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| Samois-sur-Seine | |
|---|---|
| | |
| Informations | |
| Pays | |
| Région | Ile de France |
| Département | Seine et Marne |
| Canton | Fontainebleau |
| Code INSEE | 77441 |
| Code postal | 77920 |
| Population | 2 236 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Samoisiens |
| Superficie | 630 hectares |
| Densité | 354,92 hab/km² |
| Point culminant | 118 mètres |
| Altitude | 60 mètres |
| Coordonnées (long/lat) | {{{Coordonnées}}} |
| Localisation | |
| {{{Carte_Localisation}}} Jaune = Arrondt ; bleu = canton ; rouge = commune (vert = commune partagée entre plusieurs cantons) | |
Sommaire |
H
istoire de la commune
Samois sur Seine, commune se situant proche de la Capitale, avec ses îles, sa forêt Bellifontaine de sapins et chênes, ses gorges et ses rochers est un charmant petit village.
Pont Romain
Le pont de Samois, détruit et jamais reconstruit fut l'un des plus important sur la Seine. Construit par les romains, mesurant 900 pieds depuis le bas Samois jusqu'à l'autre rive d'Héricy, il du être reconstruit vers le XIIème siècle. Deux tours carrées défendaient le passage sur chaque rive, et s'élevait deux moulins dont les Samoisiens étaient contraints de faire moudre leur grain sous peine de "coups, confiscation et amende" (Edit de Saint Louis 1270).
Samois-sur-Seine au Moyen âge
- LES ILES : Les premiers hommes recherchaient des situations insulaires, afin de se protéger et de se défendre plus facilement. Les marécages et les nombreuses îles se trouvant sur le bas Samois, plus nombreuses autrefois offraient une situation privilégiée. Aujourd'hui, on peut en reconnaître trois :
- - « l'Ile aux Barbiers », la plus grande, au milieu du fleuve où s'adossait jadis un barrage (« l'Ile de la Jonchère » jointe à celle au Barbier par le service des Ponts et Chaussées au siècle dernier).
- - « l'Ile du Berceau », très rapprochée du Bas-Samois rattachée en amont et en aval par un pont rénové en béton... Une Avau-terre (ou Avaut-terre) en eau morte recouverte d'un pont nommé de "Pont de l'Avaut-terre" permet au courant d'eau de maintenir une ouverture étroite entre les deux terres.
- - « l'Ile de Thérouenne » (ou Thiérouante), plus rapprochée de la rive droite de la commune d'Hérîcy se devine encore (face au stade de La Touffe et en aval ) mais commence à se combler par l'amas de vases, de roseaux et déchets ménagers ...... donc à fusionner , avec la terre ferme . (D'aprés Archéologie historique de LIMOSIN).
- LE PORT et LA CITE : L'histoire confirme l'existence du port de Samois entre l'Ile de la Cité et le bas Samois. ( île aujourd'hui complètement disparue et rattachée à la terre ). Au pied de la colline, des moulins s'élevaient ( près de la première arche se voient encore trois embrasures de roues à eau ). Ce bras de cours d'eau constituait à la fois le bief de ces moulins, et le bassin du port des Nautes. Les moulins ayant été détruits, avec les habitations riveraines, lors des invasions, et, plus tard, lors des guerres religieuses, les effondrements commencèrent à remplir le cours d'eau devenu inutile et impraticable, les habitants achevèrent de !e combler par du "tout venant" afin de former un terre-plein permettant de relier l'île à la colline, susceptible de recevoir de nouvelles constructions. Un petit pont de bois en amont de cette île, reliait la colline, à l'emplacement de la rue du Petit-Pont. Ce qui montrerait qu'à l'origine de l'âge de pierre il existait le Haut-Samois "lieu habité" donc la fondation de la cité , et celle éloignée du Bas-Samois, comme cité fluviale et port "lieu de labeurs".
- FONDATION DE SAMOIS : Lorsque les Nautes "hommes de la Seine", descendaient et remontaient le fleuve depuis Sens, la ville de Samois devint un lieu de halte, commode pour les bateliers et profitable pour les habitants. Le légendaire Samothès, père des Celtes, législateur des Druides, fondateur du royaume des " Senons", qui empruntait la Seine depuis Sens, leur capitale, était d'une grande puissance et d'une haute influence à l'arrivée de Jules César dans les Gaules. Ce même Samothès ayant donné son nom à Samois, a fondé comme extension de sa domination druidique les limites de son royaume. Le Rocher de Samois est admirablement situé pour l'établissement d'un de ces ordres, lieu où les « Samothées » exerçaient leur culte,qui auraient pu donner leur nom de « Samesius puis Samius ». Sous l'occupation romaine : nous trouvons : "Samius" . A partir du onzième siècle, nous trouvons: Samesii », puis Samerîus, Samesius, Chamois, Chamoiz, Samors, et Satnose ). Ces différents noms figurent dans des chartes royales, mémoires ou cartes géographiques. En 1144, un acte nous indique le nom de Jobert « de Samois » et de sa femme Ermangarde, pour une largesse au monastère de Preuilly. En 1178, un autre seigneur surnommé Beaucens, se nommait Pierre « de Samois ». (Archéologie d'après LIMOSIN)
Léproserie-Maladrerie de Courbuisson
- FONDATION DE LA LEPROSERIE. — Ayant apprécié en Palestine, dès son retour de Croisade, des services des Chevaliers de Saint-Lazare, le roi "Louis VII le Jeune" créa au douzième siècle, une maladrerie ou léproserie à Samois. Il leur confia la noble mission de combattre une maladie fort commune à l'époque, «la lèpre». Par lettres patentes datées de 1154, il leur fit donation de son château de Baigny, près d'Orléans, où les Chevaliers de Saint-Lazare établirent le siège et le chef-lieu de leur ordre. Grâce aux libéralités du roy, les Frères hospitaliers de Saint-Lazare fondèrent, dans l'Ile-de-France, l'Orléanais et le Gâtinais, plusieurs de ces hôpitaux : la maladrerie de Courbuisson fut l'un des tout premiers. La plus ancienne mention de cette léproserie date de décembre 1260; charte de Louis IX, qui dispense le maître de cet établissement de lui payer le cens ; une autre mention se trouve dans un acte passé devant l'officialité de Sens (novembre 1265), concernant un don fait à cette maison par une lépreuse du voisinage, nommée Aveline de la Couldre. (La Couldre faisait partie de la paroisse de Fontaine-le-Port.) En 1269, ce don fut l'objet d'une contestation de la part d'un oncle de la donatrice. Il est également parlé de la léproserie dans le testament d'un Pierre du Châtelet, bourgeois de Melun.
- SCEAU DE LA LEPROSERIE. — Un sceau de la léproserie de Courbuisson demeure au Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale. Description de la matrice : « Cette matrice est en bronze, de forme circulaire, munie d'une queue pyramidale et terminée à sa partie supérieure par un trèfle repercé, qui ne semble pas remonter au delà du quinzième siècle. Sa légende : « S. Leposarie du Curtodumo » : de dumus... buisson. « Ce petit monument archéologique tire son intérêt de la figure qui en occupe le champ. Un lépreux, coiffé d'un bonnet conique, tient de la main droite sa cliquette ; il semble qu'il porte en outre une besace. La cliquette est formée de deux planchettes plus larges à leur partie supérieure qu'à leur base, c'est-à-dire à leur point de réunion » (Annales du Gatinais de Maurice Prou)
- SUPPRESSION DE LA LEPROSERIE. — Vers le milieu du seizième siècle, la lèpre ne sévissant plus, la plupart des léproseries devinrent le refuge des vagabonds. Louis XIV en 1673, incorpora aux ordres militaires du Mont-Carmel et de Saint-Lazare les biens de toutes les maladreries. Une seule exception fut faite en faveur de la maladrerie de Saint-Mesmin, près d'Orléans, réservée aux lépreux restés dans le royaume. Par arrêt du Conseil du roy du 15 avril 1695, les biens de la maladrerie de Courbuisson et ceux de l'Hôtel-Dieu de Samois furent attribués à l'Hôtel-Dieu de Melun. Cet arrêt ne reçut son exécution en 1711. Les bâtiments de Saint-Lazare de Courbuisson furent démolis en 1739. L'Hôtel-Dieu de Melun fut autorisé à détruire la chapelle de la maladrerie et à en vendre les matériaux à son profit, mais à charge d'édifier à la place une croix de pierre, pour perpétuer le souvenir de ce saint lieu. Il n'est plus resté comme souvenir de cette chapelle que le nom de La Chapelle, conservé de nos jours à l'emplacement qu'elle occupait.
- CONSTRUCTION DE COURBUISSON EN FIEF. — Après la suppression de la maladrerie, le domaine de Courbuisson fut érigé en fief. Deux seigneurs, les sieurs Mesnager et un comte de Saint-Julien en furent propriétaires. Ce lieu devint à partir de 1858 une maison forestière avec pépinière. Les bois du voisinage portent le nom de "Ventes de Courbuisson". (D'aprés Archéologie historique de LIMOSIN).
Démographie
| Année Nombre |
1794 895 |
1801 - |
1806 927 |
1820 974 |
1831 1 053 |
1841 1 055 |
1851 1 150 |
1861 1 085 |
1872 1 087 |
1876 1 092 |
| Année Nombre |
1881 1 191 |
1886 1 130 |
1891 1 020 |
1896 1 036 |
1901 1 031 |
1906 1 050 |
1911 1 094 |
1921 942 |
1926 1 014 |
1931 1 124 |
| Année Nombre |
1936 1 113 |
1946 1 273 |
1954 1 364 |
1962 1 380 |
1968 1 373 |
1975 1 574 |
1982 1 574 |
1990 1 916 |
1999 2 236 |
- - |
Source : Cassini
Repères géographiques
Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Les maires
| Election | Identité | Qualité |
|---|---|---|
| 2008 | Jean François ROBINET | Maire |
| 2001 | Georges Guillo Lohan | Maire |
| 1995 | Annick IRLINGER | Maire |
| 1989 | Jean François ROBINET | Maire |
| 1983 | Jean François ROBINET | Maire |
| 1977 | Marc JEUNET | Maire |
Les notaires
A savoir pour vos recherches généalogiques
Horaires d'ouverture de la mairie
- MAIRIE : Place de la République - 77920 Samois-sur-Seine - Tel : 01 64 69 54 69 - Fax : 01 64 69 54 64 - email : mairie.samois@wanadoo.fr
- Ouverture de la mairie : Lundi, mardi, mercredi, jeudi de 8 h 30 à 12 h 30 et de 15 à 17 h 30 - Vendredi de 8 h 30 à 12 h 30 et de 15 à 16 h 30. - Samedi de 9 h à 12 h.
Dépouillements des registres paroissiaux
Archives notariales
Remarques
Bibliographie
- Les cahiers Samoisiens - Samois-sur-Seine au XXème siècle : Les amis de Samois-sur-Seine.
- Samois-sur-Seine : Notice historique et archéologique par Victor Bouquet.
- Samois-sur-Seine : Notice historique et archéologique par Paul Comble et Auguste Limosin






