30032 - Beaucaire
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| Beaucaire | |
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| Informations | |
| Pays | |
| Région | Languedoc Roussillon |
| Département | Gard |
| Canton | |
| Code INSEE | 30032 |
| Code postal | |
| Population | 13400 hab. (1999) |
| Nom des habitants | |
| Superficie | hectares |
| Densité | 155 hab/km² |
| Point culminant | |
| Altitude | |
| Coordonnées (long/lat) | |
| Localisation | |
| = Cliquez sur la carte Jaune = Arrondt ; bleu = canton ; rouge = commune (vert = commune partagée entre plusieurs cantons) | |
Sommaire |
Histoire de la commune
Beaucaire était, dès 835, le chef-lieu de l'Ager Argenteus, échangé en 825 par Leibulfe, comte d'Arles, avec Nothon, archevêque d'Arles. En 1229, il devint le chef-lieu d'une viguerie royale, comprenant 23 bourgs ou villages. Cette même viguerie, en 1384, avait perdu les villages de Comps, Clausonnette, Jonquières, la Reyre-Anglade, Saint-Privat-du-Gard, Saint-Roman et Saint-Vincent ; quelques-uns, comme Clausonnette, la Reyre-Anglade et Saint-Roman, étant devenus trop peu importants pour former des communautés, et les autres ayant été incorporés à des vigueries voisines, comme Saint-Privat-du-Gard, par exemple, qui, dans le dénombrement de 1384, appartient à la viguerie d'Uzès. La viguerie de Beaucaire était comprise dans la sénéchaussée dite de Beaucaire-et-de-Nîmes, parce que, à l'origine, Beaucaire avait été le siège de cette sénéchaussée, bientôt transférée à Nîmes.
Pour le spirituel, la viguerie de Beaucaire appartenait à l'archidiocèse d'Arles. Avant 1790, Beaucaire possédait une église collégiale sous le titre de Notre-Dame-des-Pommiers. Cette église avait été d'abord un prieuré régulier, fondé au XIIe siècle, soumis plus tard à l'abbaye de la Chaise-Dieu, et sécularisé en 1597 par le pape Clément VIII.
Beaucaire est resté célèbre par sa foire, déjà mentionnée dans un acte de 1168 (cartulaire de Franquevaux). Les privilèges en ont été concédés, dit-on, en 1217, par Raymond VI, comte de Toulouse. En 1447, la viguerie de Beaucaire était représentée aux Etats de Languedoc par un des consuls ou syndics de la ville de Beaucaire, qui y entrait deux années de suite avec le syndic de Sauve, et la troisième année avec celui de Marsillargues (aujourd'hui département de l'Héraut). Beaucaire était une des cinq villes du diocèse de Nîmes qui, avant 1790, envoyaient par tour un député aux Etats. En 1384, Beaucaire comptait 160 feux, chiffre très-considérable pour le temps ; le recensement de 1651 lui donne 4495 habitants ; celui de 1709, 7000 ; celui de 1734, 1660 feux, et celui de 1744, 1300 feux et 6500 habitants ; en 1789, 2041 feux. Beaucaire devint, en 1790, le chef-lieu d'un district comprenant les cantons d'Aramon, de Beaucaire, de Montfrin et de Villeneuve-lez-Avignon.
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Remarques
Bibliographie
- Dictionnaire Topographique du Département du Gard, Eugène GERMER-DURAND, 1860, Imprimerie Impériale.
- Beaucaire de Jacques Lardie
- Beaucaire (Les environs) de Etienne Goiffon
- L'embarras de la foire de Beaucaire de Michel Jean






