29250 - Saint-Hernin
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| Saint-Hernin | |
|---|---|
| Informations | |
| Pays | |
| Région | Bretagne |
| Département | Finistère |
| Canton | Carhaix-Plouguer |
| Code INSEE | 29250 |
| Code postal | 29270 |
| Population | 752 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Saint-Herninois |
| Superficie | 2929 hectares |
| Densité | 25,67 hab/km² |
| Point culminant | Le Ty Coz à 308m |
| Altitude | |
| Coordonnées (long/lat) | -03°37'59"E/48°13'06"N |
| Localisation | |
| Jaune = Arrondt ; bleu = canton ; rouge = commune (vert = commune partagée entre plusieurs cantons) | |
Sommaire |
H
istoire de la commune
Selon Roger Frey, (Site infobretagne.com), Saint-Hernin vient d’un saint, moine breton. Saint Hernin serait venu de Grande-Bretagne pour établir son ermitage à Locarn. La tradition locale prétend qu’il déserta ensuite ce lieu pour venir à Saint-Hernin, soutenu par le seigneur de Kergoat.
Saint-Hernin est un démembrement de la paroisse de Spézet. Le territoire de Saint-Hernin est une portion de la baronnie de Kergorlay ou Guergorlay et renferme le fief patronymique de Coatqueveran qui en était juveignerie.
Le château de Kergoat (1383), reconstruit peu avant 1403, était une des place-fortes les plus puissantes de la paroisse de Saint-Hernin. Le capitaine La Tremblaye l'assiège en vain en 1590. Kergoat passe par alliance à la maison du Quélennec, puis aux familles de Lesmais, de Perrien, Le Moyne de Trévigny, de Saint-Simon de Courcy, de Kergus et de Roquefeuil.
La paroisse de Saint-Hernin dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille. Saint-Hernin devient commune durant la Révolution.
On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Eherninus (vers 1330), Sanctus Herninus ou Sanctus Huerninus (en 1368) et Sainct Hernyn (en 1535).
Dans le passé les ardoisières de Saint-Hernin - "Sant Hern" en breton - ont joué un grand rôle, fixant une population d'ouvriers qui vivait en marge du monde paysan. Une ardoisière peut encore être visitée, ceci avec l'accord de son propriétaire.
Aujourd'hui la population est diverse. Plusieurs entreprises agricoles et artisanales se sont développées, suivant ainsi l'évolution de la société.
Les exploitations agricoles demeurent mais sont moins nombreuses et plus étendues. Elles vivent de polyculture et parallèlement exploitent soit un élevage avicole, porçin ou laitier.
Des jeunes familles s'installent régulièrement sur la commune qui dispose de plusieurs lotissements, ou à la campagne où ils restaurent des anciennes fermes, préservant ainsi le patrimoine bâti.
Les traces de l'histoire à Saint-Hernin :
- L'église de Saint-Hernin :
Elle date des XVIe siècle et XVIIe siècle, le clocher du XIXe siècle. Il existe également un ossuaire avec au dessus de l'entrée une très belle piéta représentant des anges soulevant le voile de la Vierge.
- Le Calvaire de Ker Breudeur, le plus vieux calvaire breton :
Le plus ancien de Bretagne avec celui de Tronoën, il date du XVème siècle. C'est un calvaire à niche qui représente plusieurs scènes de la vie du Christ.
Construit vers 1450-1475 en granit de Scaer à gros grains, Il comprend un soubassement en moyen et petit appareil, de plan rectangulaire, formant massif à deux niveaux, le second en retrait, et trois croix écotées sur des socles cubiques.
Un groupe (sur premier niveau du soubassement, face Nord Ouest)représente Dieu le Père assis sur le trône entouré d’anges. Sur la croix centrale, un Christ moderne et sur les Croix latérales, les larrons en demi-relief, en kersantite. Sur l'avant-corps, est représentée la montée au calvaire : le Christ assisté par Simon de Cyrène est suivi des deux larrons encordés et précédé de Saint-Jean soutenant la Vierge; sur la tranche gauche de la même dalle et poursuivant au revers, une scène de la flagellation du Christ.
Sur la Paroi de gauche de la niche, la face externe de la dalle montre l'adoration des Mages et des bergers; la vierge couchée sur un lit de repos retient Jésus enfant, debout à ses côtés, qui touche le rebord d’un calice offert par un des Mages à genoux. La face interne montre le Baptême du Christ, immergé entre un ange porteur du vêtement de saint Jean Baptiste versant sur la tête le contenu d’un pichet. La Paroi du fonds de la niche offre à voir la Résurrection du Christ assisté de deux anges.
Enfin,la paroi de droite de la niche présente sur sa face interne l'expulsion du jardin d’Eden par un ange, avec le Serpent à tête humaine dans un arbre, Adam tient une roue et Ève une quenouille.
- Le manoir de Koat Keveran :
Il daterait du XVIème siècle et possède encore une facade avec une porte en ogive remarquable.
- La chapelle Saint Sauveur :
datant du XVIIème siècle, c'est le reliquat d'un couvent qui fut important.
- Le chateau de Kergoat :
Incendié lors de la révolte des Bonnets Rouges, il n'en reste plus que deux pigeonniers remarquables et des emprises au sol qui témoignent d'une puissance passée. (source : le site de Saint-Hernin, Roger Frey et middlebreizh.com/)
Démographie
| Année Nombre |
1794 1 211 |
1801 - |
1806 1 152 |
1820 1 150 |
1831 1 250 |
1841 1 314 |
1851 1 345 |
1861 1 374 |
1872 1 348 |
1876 1 351 |
| Année Nombre |
1881 1 312 |
1886 1 433 |
1891 1 576 |
1896 1 653 |
1901 1 763 |
1906 1 830 |
1911 1 860 |
1921 1 908 |
1926 1 905 |
1931 1 902 |
| Année Nombre |
1936 1 706 |
1946 1 603 |
1954 1 308 |
1962 1 134 |
1968 956 |
1975 826 |
1982 765 |
1990 776 |
1999 752 |
- - |
Source : Cassini
Repères géographiques
Saint Hernin s'appuie sur le versant nord de la Montagne Noire. La commune se présente comme un plateau, point de départ de petits cours d'eau : le Goarenveg limite avec Motreff et Tréogan (22) et le Coat Quévéran qui nous sépare de Spezet.
Au sud de la commune c'est la montagne : point culminant le Ty Coz avec 308m.
Au nord la limite est fermée par le canal de Nantes à Brest. (source : le site de Saint-Hernin et middlebreizh.com/)
Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Lesmais, de Perrien, Le Moyne de Trévigny, de Saint-Simon de Courcy, de Kergus, de Roquefeuil, Harnot, Pérard de Launay, Boudehen, Le Moal
Les maires
| Prénom(s) NOM | Mandat | Observations |
| - | - | - |
| Jules Alfred BILLIORAY | 1860 - 1882 | - |
| - | - | - |
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| - | - | - |
| Jean-Claude LE GUELAFF | 2001 - | - |
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Les notaires
A savoir pour vos recherches généalogiques
Horaires d'ouverture de la mairie
lundi 8h30 - 12h 13h - 17h30
mardi 10h - 12h 13h - 17h30 (sf vacs scolaires)
mercredi 9h - 12h 13h30 - 16h30
jeudi 8h30 - 12h 13h - 17h30
vendredi 8h30 - 12h 13h - 17h30
samedi fermé toute la journée
Contact : Mme Marcelle Péron
Tél: 02 98 99 51 27
Fax: 02 98 99 56 35
Couriel : mairie.st.hernin@wanadoo.fr
Dépouillements des registres paroissiaux
Archives notariales
Remarques
Qui était saint Hernin ?
On sait peu de choses sur ce saint ermite. Albert Le Grand assure avoir tiré l'histoire de saint Hernin d'un vieux manuscrit conservé dans l'église de Locarn, une ancienne trève dépendant de Duault, aujourd'hui dans le canton de Callac. Hernin, en quête de solitude, comme bien d'autres, serait venu de l'île de Bretagne en Armorique. C'est dans la forêt de Duault, au coeur de l'Argoat, qu'il mena sa vie de solitaire. le seigneur du lieu, un Quélen, lui donna "autant de terre pour bâtir son ermitage qu'il pourrait enclore de fossés en un jour". Hernin prit son bâton, le traîna sur une demie-lieue autour du lieu choisi ; au passage du bâton, la terre s'amoncelait et formait un talus, ce qu'on appelait autrefois un fossé. Hernin y vécut en solitaire ; il y mourut vers 535, et son corps fut enterré dans son ermitage.
Les pèlerins affluèrent bientôt au tombeau de l'ermite, pour y vénérer ses reliques, un os de sa tête et un morceau d'humérus, conservés dans deux reliquaires d'argent.
Ainsi naquit Locarn, loc-Hern, le lieu consacré par Hernin, le solitaire.
Fête : le 3 novembre. (source : Le Diocèse de Quimper et Léon)
Bibliographie
Liens utiles (externes)
http://www.saint-hernin.com
Le site de Roger Frey : http://www.infobretagne.com/saint-hernin.htm






