22186 - Pléneuf-Val-André
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| Pléneuf-Val-André | |
|---|---|
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| Informations | |
| Pays | |
| Région | Bretagne |
| Département | Côtes-d'Armor |
| Canton | Pléneuf-Val-André |
| Code INSEE | 22186 |
| Code postal | 22370 |
| Population | 3 680 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Les Pléneuviens |
| Superficie | 1707 hectares |
| Densité | 215,58 hab/km² |
| Point culminant | 117 m |
| Altitude | 105 m |
| Coordonnées (long/lat) | -02°32'49"E / 48°35'30"N |
| Localisation | |
| Image:22186 - Carte administrative - Pléneuf-Val-André.png Jaune = Arrondt ; bleu = canton ; rouge = commune (vert = commune partagée entre plusieurs cantons) | |
Sommaire |
H
istoire de la commune
L'histoire de Pléneuf-Val-André se perd dans la nuit des temps.
Des traces d'occupation préhistorique ont été mises à jour sur tout le territoire de la commune. L'éboulis de Piégu a été fouillé en 1987 et a permis d'exhumer les restes humains les plus anciens de Bretagne -200.000 ans ainsi que divers outils en os de cerf, haches de pierre, bronze. L'occupation au néolithique se traduit par le cairn de la Ville Pichard, du sous terrain de Quinrouët (âge du fer). Ce cairn, classé monument historique en 1965 est constitué de trois enceintes dont l'une, circulaire est pavée d'un dallage en grès rose d'Erquy bordé par des pierres dressées. Une importante peuplade Celte a ensuite élu domicile sur le territoire de la commune.
Près des hameaux de la Ville Brexelet et de Bel-Orient ont été découverts les restes de camps romains.
Au VIIIe siècle, ayant déjà quelques animosités avec les Angles et les Saxons, des Celtes de Grande Bretagne débarquent sur la grève qui allait devenir plus tard le Val-André. Trouvant refuge près des points d'eau de Lesquen, des Villes Cado et du Vieux Val, ils baptisent leur implantation de peuple nouveau "Plou Nevez". Une confrérie de moines s'est établie sur Château Tanguy à la même époque.
L'époque féodale a été marquée par la construction du château du Guémadeuc et de la Motte seigneuriale du XIe siècle. Le château était construit à l'emplacement de l'actuelle salle polyvalente dont elle a pris le nom. Ce château a été détruit le 23 avril 1590 par les canons des Ligueurs. Le château a ensuite été démantelé et rasé en 1835. Les pierres ont été réutilisées pour la construction du château du Cloître et pour la réparation de l'ancienne église. Témoin de cette construction, la pierre enchâssée dans le mur du presbytère représentant un fragment du gisant de Jacques II de Guémadeuc.
La Motte féodale est toujours visible et a été coiffée d'un oratoire en 1893.
D'autres vieilles bâtisses sont toujours visibles de nos jours, le manoir de la Ville Nihon (ferme fortifiée du XVIe siècle), le château du Cloître, le château de Nantois (XVIIe siècle), Afin de contenir l'envahisseur venu d'outre Manche, la surveillance du littoral était confiée à des douaniers dont le sentier a pris le nom et qui est devenu maintenant le grand GR34. Le corps de garde (1746-1795) est le témoin de cette époque.
Le port de Dahouët a toujours offert un abri sûr au fond de la ria constituée par l'estuaire de la Flora. Déjà au XIIe siècle, les Vikings connaissait ce Petit Havre. Le port a connu son essor à partir du XVIe siècle avec la pêche hauturière. Terre Neuve et l'Islande étaient les destinations de ces trois-mâts effectuant la pêche à la morue.
Les premières habitations s'implantent au Val-André. Un certain Amiral Charner s'y installe en 1865. En 1880, un ingénieur disciple de Ferdinand de Lesseps, Charles Cotard en villégiature dans la région, se laisse séduire par la grève Saint-Symphorien. Il décide d'en faire une station balnéaire et trace les axes autour desquels les futures villas vont très vite se construire. Cette station va porter le nom de Val André. Cette époque connaît la construction de nombreux bâtiments qui marqueront le paysage. La chapelle (1896) et la pension du Val-André (1884), l'oratoire de Dahouët (1889), la nouvelle église de Pléneuf (1889) remplaçant la précédente plus modeste trop exigu pour accueillir la population. Les restes de cette église sont encore visibles avec les piliers de part et d'autre de la place de Nantois, le porche ornant le mur du presbytère...
L'histoire de l'oratoire remonte au 16 mai 1864 quand une première Vierge est installée sur le quai de Dahouët. Une année plus tard, elle fût déplacée sur le flan du goulet et couverte par la suite d'une coupole en fonte soutenue par 4 colonnes de granit. Complètement rongée par le sel et décrépite, elle a été remplacée en 1966 par une statue en granit. Autrefois recouvert d'ex-voto, ces derniers ont été déplacés dans les chapelles de la paroisse. Ce monument a donné son originalité à l'entrée du port de Dahouët.
D'autres bâtiments contemporains témoingent de cette belle époque : la maison de Rosmeur (1884) devenue de nos jours la mairie, l'Amirauté (1860), la communauté du Val-André, le Grand-Hôtel (1894).
L'Amirauté, se nomme ainsi car en 1860, l'amiral Charner fit construire une vaste maison entre les dunes de la grève Saint Symphorien. La demeure et le parc sont aujourd'hui propriété de la Ville depuis 1954. Le parc accueille des tennis et des concerts de jazz l'été venu.
La Communauté tient son nom de la Congrégation des Sacré Coeurs de Jésus et Marie qui construit entre 1854 et 1886 une pension pour famille modeste. Servant d'hôpital durant la première guerre mondiale et investie par les Allemands durant la seconde sa dernière utilisation a été une maison de retraite. Cette vaste bâtisse a été détruite en 2008 pour édifier à sa place un centre de thalassothérapie. La chapelle attenante a seule été conservée.
L'époque contemporaine est marquée par une plus forte densification des habitations. Traduisant les habitudes des résidents, les maisons sont tantôt des résidences principales ou secondaires. Le quartier des Lamballais est le témoin d'une concentration en résidences de fin de semaine pour les plus aisés d'entre eux. Par la suite, le développement des transports a apporté son flot de vacanciers. Rennais, Parisiens et maintenant Européens du Nord, chacun vient y chercher la sérénité dans une station familiale. La station du Val-André déjà dépendance de la commune de Pléneuf a été rattachée au nom de Pléneuf pour former le nom de la commune de Pléneuf-Val-André par décret du 9 janvier 1965.
L'activité économique auparavant tournée vers le secteur primaire (agriculture, pêche) est maintenant beaucoup plus tournée vers le tertiaire et essentiellement le tourisme.
Patrimoine
Voici une liste exhaustive des éléments du patrimoine remarquables.
- - les châteaux du Cloître, de Nantois, de la Ville Berneuf.
- - les manoirs de la Ville Nihon, du Vauclair,
- - les fours à pains du Vauclair, des Rues,
- - les lavoirs de Quinrouët, Les Galimènes, du Préto, des Vallées, de Dahouët,
- - les fontaines du Temple, de Lesquen, de la Boulaie, du Préto, de la Ville Berneuf,
- - les moulins à eau sur la Flora, à marrée au Pont Neuf, à vent du Tertre Bé,
- - les chapelles de Dahouët, de Nantois, de Saint Mathurin, du Val-André et église de Pléneuf,
- - le pigeonnier récemment ruiné du Cloître, la Tour ruinée de Nantois,
- - Nombreuses maisons remarquables sur la promenade de la Digue ou des manoirs rue de la Mer, rue de la Motte Rouge,
Démographie
| Année Nombre | 1794 - | 1801 - | 1806 1 365 | 1820 1 654 | 1831 - | 1841 - | 1851 - | 1861 - | 1872 - | 1876 2 230 |
| Année Nombre | 1881 2 249 | 1886 2 317 | 1891 2 422 | 1896 2 631 | 1901 2 693 | 1906 2 813 | 1911 2 862 | 1921 2 652 | 1926 2 809 | 1931 3 042 |
| Année Nombre | 1936 3 112 | 1946 3 600 | 1954 3 434 | 1962 3 522 | 1968 3 651 | 1975 3 654 | 1982 3 591 | 1990 3 600 | 1999 3 680 | - - |
Repères géographiques
- Carte sur ViaMichelin de : Pléneuf-Val-André
- Altitude : de 0 à 114 m
Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Les maires
| Prénom(s) NOM | Mandat | Observations |
| - | - | |
| Servan BARBEDIENNE | 1850 - 1850 | |
| - | - | |
| Augustin PERRICHON | 1863 - 1908 | |
| - | - | |
| - | - | |
| Guillaume GUEDO | 1959 - 2001 | |
| Bernard RAMPILLON | 2001 - 2008 | |
| Jean-Yves LEBAS | 2008 - | |
| - | - |
Les notaires
A savoir pour vos recherches généalogiques
Horaires d'ouverture de la mairie
| Horaires | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
| Matin | de 08h30 à 12h00 | de 08h30 à 12h00 | de 08h30 à 12h00 | de 08h30 à 12h00 | de 08h30 à 12h00 | - | - |
| Après-m. | de 13h00 à 17h00 | de 13h00 à 17h00 | de 13h00 à 17h00 | de 13h00 à 17h00 | de 13h00 à 17h00 | - | - |
Du lundi au vendredi, 8h30 - 12h, 13h30 - 17h , permanence état civil le samedi de 9h à 12h
Mairie : 31 rue de l'Hôtel de ville
Tel : 02 96 63 13 00 - Fax : 02 96 60 10 48
- Mairie : ville.pva@wanadoo.fr
Dépouillements des registres paroissiaux
Archives notariales
Remarques
Nombre d'habitants : 3 771 pléneuviens (en 2000 - population légale)
Une estimation de la population provisoire réalisée par l'INSEE à partir de l'enquête de recensement de 2004 fait état d'une population de 3 895 pléneuviens.
A propos du nom : Autrefois Pluenot puis Plenneuc, Pléneuf devient Pléneuf-Val-André en 1965
Armoiries : "part, au 1 de sable à un léopard d'argent, accompagné de sept coquilles du même, posées 4 et ; au 2 de gueules fertté d'argent"
Bibliographie
Liens utiles (externes)
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